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Fishing in Pre-European New Zealand
by Foss Leach
J
ointly published 2006 by New Zealand Journal of Archaeology (special publication) and Archaeofauna, volume 15. A4 hard cover, dust jacket, 359+iv pp, 123 figs, 24 b/w plates, 4 colour plates, contents, index. ISBN 0-476-00864-6. Price: NZ$78.50. Add p&p: within NZ $6.90; Australia NZ$18; elsewhere NZ$42.This authoritative volume draws together a broad range of information about pre-European Maori fishing in a well illustrated and very readable form. The author uses identifications and measurements of fish remains from 126 archaeological sites covering the full time span of prehistoric New Zealand to describe the range of fish caught by pre-European Maori, explore variations between regions and through time, and examine the impact of Maori on the fishery.
The archaeological information is placed in a series of wider contexts — the Pacific background to Maori fishing, the nature of the New Zealand fishery, climatic fluctuations during the last millennium, and the nutritional requirements of human diet and the role of marine food in it.
The discussion of the technology and material culture of fishing breaks new ground in its treatment of cordage and knots, netting and fish hooks, canoe design, fish preservation and cooking methods. Research on fish behaviour towards hooks provides much needed insight into the reason why the rotating hook, so common amongst early Maori and other Pacific island peoples, was so successful. The author shows that pre-European Maori had a different approach to conservation of the marine environment than is currently employed in modern fisheries management and that claims of pre-European over-exploitation of snapper and other species are ill-founded. An especially important finding is that the average size of fish increased over time following the strategy of taking large numbers of what would now be considered under-sized fish. New Zealand had super-abundant fish stocks right up to the time of first European settlement, and all necessary marine food was obtained in shallow waters less than 100 m from the shore. Pre-European Maori fishermen in New Zealand are shown to have been extremely knowledgeable about all aspects of the New Zealand fishery.
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Abstracts in English, French, German and Spanish
Fishing
in Pre-European New
Foss
Leach
ABSTRACT
Résumé
La découverte initiale de Nouvelle-Zélande remonte à moins de 1000 ans par des populations originaires de Polynésie orientale, les ancêtres des Maoris actuels. Elles descendaient de peuples ayant une longue tradition maritime qui firent leurs premières incursions dans le monde océanien il y a environ 35 000 ans à l’est de la Nouvelle-Guinée. Au fil du temps, ces populations peuplèrent les îles les plus reculées du Pacifique et, lorsqu’elles atteignirent la Nouvelle-Zélande, elles possédaient une technologie de pêche avancée et une connaissance très poussée des comportements et de l’écologie des poissons.
Cet ouvrage fait le point des connaissances actuelles sur l’archéo-zoologie de la pêche préhistorique en Nouvelle-Zélande. Des chapitres préliminaires décrivent le contexte tropical de l’archéologie de la Nouvelle-Zélande et les méthodes employées pour y étudier la pêche et y analyser des vestiges ichtyologiques. Puis, suit une description de la pêche en Nouvelle-Zélande et des espèces capturées par les anciens Maoris. Une base de données du Musée de Nouvelle-Zélande renferme une information sur les vestiges de poissons de 126 sites archéologiques couvrant toutes les régions et toutes les périodes de la Nouvelle-Zélande (MNI = 40 400). Même si environ 750 espèces sont présentes dans les eaux de Nouvelle-Zélande, seulement 35 interviennent dans les prises préhistoriques et, parmi elles, seulement 6 dépassent les 7 % des prises. Ce sont : le « barracouta », Thyrsites atun (Gempylidae) ; le « blue cod » Parapercis colias (Mugiloididae) ; la daurade (« snapper ») Pagrus auratus (Sparidae) ; les « wrasses » (Labridae) ; le « red cod » Pseudophycis bachus (Moridae) et le « greenbone » Odax pullus (Odacidae). Ensemble, ces espèces représentent 85% de tous les poissons pêchés aux temps préhistoriques. La technologie et la culture matérielle associées à ces captures sont décrites en reconstituant la maîtrise des cordages et des nœuds, les filets et les hameçons, la forme des pirogues, la conservation du poisson et les méthodes de cuisson. Une attention spéciale est portée aux caractères fonctionnels des hameçons circulaires, très répandus en Océanie. Les fondements économiques de la société préhistorique maorie variaient considérablement entre une population d’horticulteurs au Nord et de chasseurs-collecteurs au Sud. Les particularités régionales dans la pêche des poissons sont examinées et il apparaît que, même si une base biogéographique peut être identifiée, il existe aussi par dessus cela une forte expression culturelle. Une grande partie de ce volume concerne le changement dans les captures de poissons à travers la période archéologique. Deux aspects sont considérés : les changements dans la proportion de chaque type de poisson à travers le temps et les variations diachroniques des diagrammes de fréquence de tailles. Si l’on ne note guère de tendances pertinentes à l’échelle de la Nouvelle-Zélande, des changements significatifs apparaissent dans les activités des communautés préhistoriques prises individuellement. Ces évolutions sont présentés après avoir, dans un premier temps, considéré le changement climatique sur les derniers 1000 ans, en particulier, dans la mesure où il a affecté la température de la surface de l’eau. Bien des preuves attestent que le Petit Age Glaciaire a été important en Nouvelle-Zélande, ayant pour conséquence un changement dramatique dans le taux de recrutement des poissons et, dans un cas, l’extinction d’une population géographiquement isolée. Il s’agit d’une population, génétiquement différente, de daurades (snapper) de la Baie de Tasman, au Nord de l’île du Sud et cela se traduit par l’absence de ce poisson dans les prises préhistoriques dans la région durant la période du Petit Age Glaciaire. La découverte suivante est particulièrement intéressante : en maints endroits de Nouvelle-Zélande, une prédation soutenue a eu pour conséquence l’accroissement des tailles des poissons durant la période archéologique. Cela est attribué à l’habitude, largement répandue en Polynésie, de capturer tous les poissons sans prendre garde aux petits, cette pression sur les juvéniles augmentant leur taux de croissance. Cette conclusion est vérifiée par une recherche expérimentale montrant que le choix préférentiel de poissons de différentes tailles a pour conséquence une évolution rapide par sélection génétique. On a ensuite examiné la place du poisson dans l’alimentation ancienne en Nouvelle-Zélande, en conservant à l’esprit les besoins nutritionnels fondamentaux de l’homme. A ce titre, dans la Nouvelle-Zélande préhistorique, les protéines étaient en surabondance, en grande partie à cause de la richesse des ressources marines disponibles et parce que les nourritures grasses et / ou hydrocarbonées étaient particulièrement recherchées. Les analyses isotopiques sur le collagène des os humains montrent que la nourriture provenant de l’environnement marin variait d’environ 11% pour les populations de l’intérieur à 61% pour certaines populations côtières. La dernière partie du volume porte sur la modélisation de la prédation humaine et sur ses effets sur l’environnement marin. Dans ce domaine, on suggère que les archéologues soient plus prudents à l’avenir et raisonnent d’avantage à partir de cas particuliers pour formuler des généralisations qu’en sens inverse. En outre, on peut considérer comme simpliste la théorie de l’exploitation optimale qui, dans le cas de l’exploitation des ressources marines, ne repose guère sur des preuves assurée. L’habitude très répandue dite « couper, brûler et laisser en jachère » avait son équivalent dans la collecte de la nourriture marine où les gens prenaient tous les spécimens jusqu’au très petites tailles, réduisant la biomasse d’un espace et, ensuite, se déplaçaient vers un autre habitat en abandonnant le premier endroit sur de longues périodes pour le laisser se repeupler. On connaît de nombreux exemples de ce modèle d’exploitation de l’environnement marin. Il s’agit d’une stratégie de conservation qui n’a pas souvent été prise en compte par les archéologues, ni dans la gestion des pêcheries modernes. Les pêcheurs maoris préhistoriques de Nouvelle-Zélande étaient sans doute des experts dans tous les domaines de la pêche. L’abondance des poissons disponibles faisait que toute la nourriture pouvait être obtenue en eau peu profonde, plus de 80% des proies étant capturées à moins de 100 m du rivage.
ABSTRACT
Neuseeland
wurde vor weniger als 1.000 Jahren von aus Ost-Polynesien stammenden Menschen,
den Vorfahren der heutigen Neuseeland-Māori, entdeckt. Sie waren
Nachkommen einer Völkerschaft mit langer Seefahrttradition, die ihre ersten
Vorstöße in die Meereswelt östlich von Neuguinea vor etwa 35.000 Jahren
durchführte. Zu der Zeit, als diese Völkerschaft die entlegenen Inseln des
Pazifiks besiedelt hatten und Neuseeland erreichten, verfügten diese Menschen
über fortgeschrittene Fischfangmethoden und tiefgründige Kenntnisse über
Fischverhalten und Meeresökologie.
Dieses
Schriftstück beschäftigt sich mit dem gegenwärtigen Kenntnisstand der Archäozoologie
im frühgeschichtlichen Neuseeland. Es beginnt mit einleitenden Abschnitten,
die den tropischen pazifischen Hintergrund der Archäologie Neuseelands und
die in Neuseeland verwendeten Methodologien beschreiben, die sich auf
Fischfang und die Auswertung von Fischresten beziehen. Es folgt eine
Beschreibung der Fischerei in Neuseeland sowie der Arten, die von frühgeschichtlichen
Māori gefangen wurden. Eine Datenbank im ‘Museum of New Zealand’ enthält
Informationen über Fischreste von 126 archäologischen Ausgrabungsstätten,
die alle Regionen und Zeitperioden in Neuseeland abdecken (MNI (Minimum
Number of Individuals) Gesamtsumme
=40.400). Obwohl ca. 750 Arten in neuseeländischen Gewässern vorzufinden
sind, kommen nur etwa 35 davon in frühgeschichtlichen Fängen vor, und von
diesen kommen lediglich 6 Arten mit einer Häufigkeit von über 7% vor. Bei
diesen Arten handelt es sich um: Atun, Thyrsites
atun (Gempylidae/Schlangenmakrele);
blauer Kabeljau, Parapercis colias (Mugiloididae/Sandbarsch);
Schnapper, Pagrus auratus (Sparidae/Meerbrasse);
Lippfisch (Labridae); roter Kabeljau, Pseudophycis
bachus (Moridae/Tiefseedorsch);
sowie Garfisch, Odax pullus (Odacidae/Röhrenkiefer-Lippfisch).
Diese Arten machen 85% aller in frühgeschichtlichen Zeitperioden gefangenen
Fische aus.
Die
Methodik und materielle Kultur, die mit diesen frühgeschichtlichen Fängen
assoziiert sind, werden beschrieben, wobei der Wissensstand hinsichtlich
Tauwerk und Knoten, Netzen und Angelhaken, Kanudesign, Fischaufbewahrung und
Zubereitungsmethoden untersucht wird. Besonderes Augenmerk verdienen die
funktionalen Attribute des in Ozeanien so weit verbreiteten, drehbaren
Angelhakens. Die wirtschaftliche Grundlage der frühgeschichtlichen Māori-Gesellschaft
unterschied sich in Neuseeland erheblich, von Gartenbau betreibenden Stämmen
im Norden des Landes bis zu Jägern und Sammlern im Süden. Regionalismus
hinsichtlich Fischfang wird untersucht, und obwohl eine biogeographische Basis
dafür identifiziert werden kann, ist zudem ein starker kultureller Ausdruck
diesbezüglich festzustellen.
Ein
umfangreicher Teil dieses Schriftstücks beschäftigt sich mit Änderungen in
Fischfang im archäologischen Zeitablauf. Zwei Aspekte werden in Betracht
gezogen — Änderungen in relativer Häufigkeit der Fischarten im Zeitablauf,
und Änderungen in Größenverteilungsdiagrammen im Zeitablauf. Es wird
festgestellt, dass in Neuseeland auftretende Tendenzen sehr geringe Bedeutung
haben, aber dass Änderungen, die sich auf die Aktivitäten von im
wesentlichen individuellen, frühgeschichtlichen Gemeinschaften aussagekräftige
Tendenzen aufzeigen. Diese Veränderungen werden vorgestellt, nachdem zuerst
die Klimaänderung während der vergangenen 1.000 Jahre, und insbesondere ihre
Auswirkung auf die Oberflächentemperatur des Meerwassers, in Betracht gezogen
wird. Die Beweise häufen sich, dass eine „Kleine
Eiszeit“ in Neuseeland eine bedeutende
Rolle gespielt hat, resultierend in dramatischen Änderungen in Fisch-Rekruitierungsraten,
und in einem Fall sogar in dem Aussterben eines geographisch isolierten Fischbestandes.
Es handelt sich dabei um den genetisch distinktiven Schnapper-Bestand in
Tasman Bay im nördlichen Teil der Südinsel. Dies spiegelt sich in der
Abwesenheit von Schnapper in frühgeschichtlichen Fängen in diesem Gebiet während
der „Kleinen Eiszeit“ wider.
Von besonderem Interesse ist die Feststellung, dass anhaltende Prädation in
vielen Teilen Neuseelands in zunehmender Fischgröße im archäologischen
Zeitablauf resultiert hat.
Dies ist
auf den weitverbreiteten polynesischen Brauch zurückzuführen, alle Fische zu
fangen und zu entfernen, ganz gleich, wie klein sie sind, wodurch Druck auf
die Jungfischpopulation ausgeübt wird, ihre Wachstumsrate zu beschleunigen.
Diese Schlussfolgerung wird von experimentgestützer Forschung bezüglich
bevorzugtem und gezieltem Fang von Fischen unterschiedlicher Größe unterstützt,
resultierend in beschleunigter Evolution durch genetische Auslese.
Darauffolgend wird die Rolle, die Fisch in der frühgeschichtlichen neuseeländischen
Ernährung gespielt hat, untersucht, wobei grundlegende Aspekte menschlicher
Ernährungsbedürfnisse berücksichtigt werden.
Es wird
aufgezeigt, dass Protein im frühgeschichtlichen Neuseeland tatsächlich überreichlich
vorhanden war, hauptsächlich aufgrund der reichlich vorhandenen, dem Meer
entstammenden Nahrungsmittel, und dass der wichtigere Aspekt Zugang zu Fett
und/oder kohlenhydrathaltigen Nahrungsmitteln war. Isotop-Forschung über
menschliches Knochenkollagen hat gezeigt, dass Nahrungsmittel, die aus dem
Meeresbereich stammen, zwischen circa 11% für in inländischen Gebieten ansässige,
und 61% für einige in Küstenbereichen angesiedelte Stämme schwanken. Der
letzte Teil dieses Schriftstücks beschäftigt sich mit der Modellierung
menschlicher Prädation und der Auswirkung auf Meeresbereiche.
Es wird
empfohlen, dass Archäologen in diesem Fachgebiet in Zukunft weitaus
vorsichtiger vorgehen müssen und „von unten nach oben“ arbeiten sollten,
nicht „von oben nach unten“. Insbesondere wird die Theorie des optimalen
Nahrungserwerbs kritisiert, und zwar als naiv und, im Falle des Erwerbs vom
Meer entstammender Nahrungsmittel, als nicht sehr beweiskräftig begründet.
Der weitverbreitete Brauch der ‘Brandrodung und Brache’ hat ein Äquivalent
im Bereich des Meerestierfangs, wobei alle Meerestierarten bis hin zu ganz
kleinen Exemplaren gefangen werden, wodurch die Biomasse in dem entsprechenden
Gebiet verringert wird, und die Küstenbewohner daraufhin zu einem neuen
Siedlungsgebiet aufbrechen, so dass sich die Bestände des bisher genutzten
Gebietes über lange Zeitperioden wieder erholen können. Für ein solches
Nutzungsmuster der Meerestierwelt existieren beträchtliche Beweise. Dabei
handelt es sich um eine Erhaltungsstrategie, die von Archäologen oder
modernen Fischerei-Management nicht oft berücksichtigt wird. Frühgeschichtliche
Māori-Fischer in Neuseeland waren eindeutig ausgesprochen kenntnisreich
bezüglich aller Aspekte des Fischfangs in Neuseeland. Der vorhandene
Fischreichtum bedeutete, dass alle erforderlichen Nahrungsmittel in geringen
Wassertiefen vorzufinden waren, wobei über 80% in einem Bereich von weniger
als 100 Metern von der Küste entfernt gefangen wurden.
RESUMEN:
PALABRAS
CLAVE: PECES, PESCA, DIETA, MEDIO MARINO, SUBSISTENCIA, PREHISTORIA, NUEVA
ZELANDA
Nueva Zelanda fue
descubierta hace ahora más de mil años por colonos de la Polinesia oriental,
antecesores de los actuales maoríes. Aquellos hombres
eran los descendientes de gentes con una dilatada actividad marinera que habían
iniciado su andadura por el Océano Pacífico desde la costa oriental de Nueva
Las actuales bases de datos del
Museo de Nueva Zelanda incorporan información de restos ícticos procedentes
de 126 yacimientos que cubren todas las regiones y períodos culturales de
estas islas y totalizan un NMI de 40.400 individuos. Aunque existen en torno a
750 especies de peces en Nueva Zelanda, sólo unas 35 aparecen en el registro
arqueológico y, de éstas, sólo 6 táxones lo hacen con porcentajes
superiores al 7% del total. Se trata de la Sierra, Thyrsites atun (Gempylidae),
el Falso Bacalao, Parapercis colias (Mugiloididae), el Pargo Pagrus aurata (Sparidae),
los lábridos (Labridae), la Barbada Pseudophycis bachus (Moridae) y el odácido
Odax pullus (Odacidae). Tomados
Una parte importante
De particular interés resulta ser la constatación de que la pesca mantenida produjo con el tiempo en muchos puntos de Nueva Zelanda un aumento de la talla de las poblaciones depredadas. Tal hecho encontraría su explicación en la extendida costumbre polinesia de pescar todos los peces, por pequeños que éstos sean, de una zona restringida lo cual parece acentuar las presiones para que los juveniles incrementen su ritmo de crecimiento. Tal conclusión viene apoyada por recientes datos experimentales referidos a la incidencia de la pesca sobre la evolución de las tallas, que evidencian un rápido aumento de las mismas sustentado en fenómenos de selección genética.
El trabajo valora así
mismo el papel desempeñado por los peces en la dieta de los pobladores
prehistóricos, teniendo en cuenta los aspectos fundamentales de las
necesidades nutricionales humanas. Se pone de
manifiesto que, gracias al aporte de animales marinos,
la sobreabundancia de proteína en Nueva Zelanda ha sido una constante histórica
siendo las grasas y los hidratos de carbono los componentes de la dieta que
determinaron la demografía Maorí en el espacio y en el tiempo. Los análisis
isotópicos sobre el colágeno
La parte final